16.09.2006

Voilà, c'est fini

Après 4 mois de bons et loyaux services, ce site va maintenant fermer.Vous pouvez nous retrouver, poster vos commentaires à notre nouvelle adresse : www.cftc-paris.com . Nous comptons sur votre fidélité.

07.09.2006

Celui qui croyait au ciel, celui qui n'y croyait pas.

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Paris, le 05 septembre 2006

Monsieur Bertrand DELANOË Maire de Paris

En avril 2005, lors du décès du Saint-père Jean-Paul II, notre organisation syndicale vous avait remercié pour la noble attitude que vous aviez eue en ces circonstances exceptionnelles de sérénité. Nous nous étions également permis de vous faire part de la regrettable polémique engagée à cette occasion, par certains de vos adjoints, autour de la laïcité et de l’hommage rendu à ce personnage considérable de notre Histoire, qui était et restera une référence pour la jeunesse du monde, parce que sans complaisance, sans hypocrisie, sans lâcheté, il a su lui parler. Sous votre impulsion, et dans la continuité de vos convictions, vous avez fait adopter en juillet dernier une délibération du Conseil de Paris, accordant l’adjonction du nom de « Place Jean-Paul II, 1920-2005, pape (1978-2005) », à celui du parvis de Notre-Dame Vous avez posé un acte dont la portée positive, inscrite dans la culture de Vie dont parlait Jean-Paul II, était plus grande que sa propre stature humaine Cette reconnaissance de votre part honore le premier magistrat de la Capitale. Ce 3 septembre, lors de l’inauguration de la plaque de la nouvelle appellation du parvis Notre-Dame, par un discours poignant emprunt d’une grande sincérité et d’une vive émotion, parlant en votre nom propre avec une rare franchise, vous avez évoqué le trésor immense de l’héritage spirituel du défunt Jean-Paul II, rappelant le rôle déterminant du Pape, « sentinelle majeure des temps modernes », dans l’effondrement du mur de Berlin, son initiative pour la repentance, son ouverture constante au dialogue, avec les juifs, les musulmans, la mémoire de l’esclavage, la réhabilitation de Galilée...,  louant également sa « clairvoyance active, érigée, tel un rempart contre toutes les dérives intégristes », défendant ainsi« le rôle historique d’un homme » au-delà des « controverses ». En tant que  premier citoyen de Paris, vous  avez justement rappelé que si le principe de la laïcité - auquel vous êtes très attaché - est celui de la séparation de l’Eglise et de l’Etat, il n’implique en aucun cas l’ignorance réciproque, ou l’hostilité, et que les hommes de foi ont toute leur place dans la Cité. Reprenant les mots d’Aragon,  « Celui qui croyait au ciel, celui qui n’y croyait pas », vous vous êtes attaché à souligner l’apport de Jean-Paul II pour l’unité dans la vie de la cité, dans la vie communautaire et sociale.Sur le parvis, ce fut l’étonnement, la stupéfaction admirative, et, pour une partie de l’assistance, le bonheur, un de ses membres allant jusqu’à pleurer discrètement d’émotion en vous écoutant. Aussi, nous regrettons vivement à nouveau que certains de vos adjoints du groupe « Les verts », que nous côtoierons désormais avec amertume lorsqu’ils présideront des instances paritaires, aient récidivé en s’associant « négativement », certes à titre personnel, à cette cérémonie officielle, troublant cependant vilement une période de discrétion qui s’imposait, nous semble-t-il, à des élus… En tant qu’organisation syndicale d’inspiration sociale chrétienne, nous saluons, Monsieur le Maire, votre courage, n’hésitant pas, en homme libre, à prendre une décision à contre-pied de certains de vos partenaires politiques Nous saluons également votre ouverture d’esprit, non feinte, dont témoigne l’hommage public que vous avez donc voulu rendre à un homme dont on sait que vous ne partagez ni la foi, ni la totalité des opinions. Vous avez conclu votre discours par : « Puisse le nom de Jean-Paul II, désormais inscrit en ce lieu, maintenir intactes notre vigilance, notre tolérance, notre courage et surtout notre capacité à nous enrichir des autres ».

Permettez-nous donc, Monsieur le Maire, pour conclure, à notre tour, cette lettre, de reprendre vos propos lors de vos vœux 2002 aux élus parisiens : « Par la richesse de nos convictions, indispensable à nos différences, par un conflit créatif, je souhaite qu’en se combattant, nous soyons heureux de vivre ensemble et de servir la démocratie »…

Nous vous prions de croire, Monsieur le Maire, à l’expression de notre haute considération.

Paul Legal Sécrétaire Général CFTC Ville de Paris 

                                                                              

04.09.2006

Pouvoir d'achat

medium_pleure.jpgSur la route des vacances, les ménages ont pu mesurer l'impact de la hausse du prix des carburants sur leur budget estival. Les statistiques de l'Union nationale des industries pétrolières (Ufip) montrent que le prix de l'essence sans plomb 95, qui coûtait en moyenne 1 euro en janvier 2004 vaut désormais 1,33 euro en juillet 2006, soit une hausse de 33 % en deux ans et demi. Le gazole a évolué dans des proportions identiques, de 0,80 euro le litre à 1,11 euro, pendant la même période.
A cette hausse du budget consacré à l'automobile, il convient d'ajouter celle du fuel pour le chauffage, les augmentations en cascade du prix du gaz, la forte progression des loyers depuis six ans, sans oublier la dernière révision en date des tarifs de l'électricité (+1,7% au 15 août). D'où un sentiment très répandu, que «tout flambe», alors que les chiffres de l'Insee font état d'une inflation assez sage : +1,9 % sur les douze derniers mois. L'Insee prévoit pour 2006 une hausse de 2,4 % du pouvoir d'achat. «Nous considérons qu'il y a un sacré hiatus entre l'indice des prix à la consommation de l'Insee et la réalité quotidienne des ménages, pointe pourtant Reine-Claude Mader, présidente de la CLCV (Consommation, Logement et Cadre de vie). Le budget essence des gens qui sont obligés d'utiliser leur voiture pour aller au travail a explosé. Compte tenu des augmentations pour le chauffage, les loyers et les diverses charges liées au logement, il faudrait qu'un ménage prenne des mesures d'économie drastiques pour s'en tenir aux 1,9 % de hausse de l'Insee.» 
Limite. Même son de cloche à l'Institut national de la consommation. «Ce qu'on constate, ce sont les limites de l'indice des prix à la consommation de l'Insee. Il serait temps de le revoir et de mettre en place un indice du coût de la vie», estime Jeanne-Marie Husset, directrice de 60 Millions de consommateurs. Dans une étude datant de mars 2006, le Cnis (Conseil national de l'information statistique) admet ce décalage entre les chiffres officiels et le vécu des gens. «De nombreux ménages ont eu le sentiment que leur niveau de vie baissait.» Notamment en raison du poids de ces dépenses contraintes (logement, énergie...) pratiquement incompressibles, qui «représentent entre 31 % et 37 % de la consommation finale des ménages», commente le Cnis.
Peu de familles ont en effet été épargnées par la flambée des loyers. A commencer par l'Ile-de-France. Selon l'Olap (Observatoire des loyers de l'agglomération parisienne), leur évolution annuelle a atteint en moyenne 3,8 % en 2003, suivie d'une hausse de 4,1 % en 2004, puis de 4,6 % en 2005. Dans les autres régions de France, c'est l'indice qui sert de référence aux bailleurs pour les révisions annuelles qui a tiré les loyers vers le haut. Au cours des cinq dernières années, les augmentations annuelles vont de 2,12 % à 4,83 %.
Frais obligatoires. Dur à intégrer dans les budgets, surtout lorsque les dépenses de chauffage grimpent aussi. Pour le gaz, ce fut un véritable florilège : +5,2 % en 2004, puis trois hausses pour la seule année 2005 (+3,5% au 1er juillet, +2,6 % au 1er septembre, +12 % au 1er novembre) et enfin +5,4 % en 2006.
Le dérapage des dépenses contraintes n'épargne pas les étudiants. Dans une étude publiée hier, l'Unef estime à 4,3 % l'augmentation des frais obligatoires (droits d'inscription, tickets-restaurant, cotisations sociales) pour la rentrée.
Dans son étude, le Cnis revient sur le passage à l'euro, avec des hausses de prix «particulièrement fortes» dans «la grande distribution» . Il met en exergue aussi les augmentations sensibles constatées sur des biens de consommation courante : baguette, café en salle...
L'addition est salée et peu de gens se retrouvent donc dans l'indice de l'Insee. «Nous ne contestons pas le décalage, d'ailleurs nos enquêtes d'opinion relèvent un pessimisme plus grand des gens face à l'évolution des prix. Il y a bien des baisses sur les produits manufacturés, mais les ménages ne les voient pas passer; car ces dépenses ne reviennent pas souvent», souligne Françoise Maurel, chef du département des prix à la consommation à l'Insee. Pour le Cnis, «au-delà des tendances moyennes, il serait [...] utile de préciser la proportion de ménages dont le niveau de vie recule en euros constants» . Difficile, dans ces conditions, de faire l'économie d'un débat sur le pouvoir d'achat. Tonino Serafini Source Libération Mardi 26 août

01.09.2006

Salon des CE

Socialog 2006
Ne manquez pas la CFTC au salon des représentants du personnel
24/08/06 09:23

Mardi 26 septembre 10h30, Amphi Diderot
Représentativité et accords d'entreprise : quels interlocuteurs pour demain ?

Débat entre Jacques Voisin, Bernard Thibault, Bernard Van Craeynest, Alain Olive et Raphaël Hadas-Lebel

Mercredi 27 septembre 10h30, Amphi Diderot
De l’apprentissage à la formation tout au long de la vie

Débat entre Jacky Dintinger et Clotilde Valter.

Jeudi 28 septembre 10h30, Amphi Diderot
Les conditions de travail : harcèlement et discriminations

Débat avec Pascale Coton, vice-présidente de la CFTC et Marie-Georges Buffet.

Socialog / Le salon des représentants du personnel
26, 27 et 28 septembre 2006 au CNIT
Paris - La Défense

>> Pour s'y rendre : Métro ligne 1 station Grande Arche, sortie CNIT
>> La CFTC vous acceuille tous les jours au stand de l'Urif-CFTC (emplacement G21)

29.08.2006

Les deux faces de la même pièce ?

En apparence, c'est une révolution pour la chaîne américaine de supermarchés Wal-Mart. L'un de ses 60 magasins en Chine, celui de Shenyang, a accepté, le 12 août, l'ouverture d'une cellule du Parti communiste chinois (PCC). L'annonce a été faite la semaine dernière par les médias officiels, qui avaient déjà trompeté l'installation, en juillet, d'une cellule syndicale dans un autre centre commercial du groupe. Depuis lors, seize autres Wal-Mart accueillent des membres de la Fédération chinoise des syndicats (FCS). Or, aux Etats-Unis, Wal-Mart fait figure d'archétype de l'entreprise capitaliste antisyndicale. Le leader mondial de la vente de détail est accusé de sous-payer son 1,3 million d'employés américains et de leur offrir une couverture sociale succincte, voire inexistante. Aucun de ses magasins n'accepte d'employés syndiqués et l'entreprise a, au moins une fois, choisi de fermer un centre commercial plutôt que d'y tolérer la présence d'un syndicat. Sa ligne antisociale est si exécrable que le Parti démocrate américain a décidé, ce mois-ci, de cibler Wal-Mart en vue de la présidentielle de 2008.
Comment est-il alors possible qu'en Chine l'entreprise ait accepté, semble-t-il contre ses principes, l'entrée de travailleurs syndiqués et même de cellules du PCC ? Dans ce pays, la liberté syndicale est bannie et de nombreux militants pour l'indépendance syndicale sont emprisonnés. Seules les associations membres de la FCS sont tolérées. Celle-ci est placée sous l'autorité du Parti communiste, au pouvoir. Leur fonction réelle dans l'entreprise ne consiste pas à défendre les intérêts des travailleurs, mais à les contrôler et à empêcher grèves ou mouvements sociaux. Selon un récent sondage, seulement 1,5 % des Chinois pensent que les syndicats officiels défendent les lois du travail...
Le pouvoir chinois s'inquiète de la multiplication des mouvements sociaux (87 000 en 2005, selon les chiffres officiels) et cherche à tuer dans l'oeuf tout risque d'instabilité, en mettant en oeuvre une stratégie dont le nom de code est «société harmonieuse». Les syndicats officiels en sont l'un des outils. En mai, le président chinois et numéro 1 du parti, Hu Jintao, a ainsi enjoint à la FCS de pénétrer davantage les multinationales, et Wal-Mart en particulier, sans doute en raison des risques accrus de mécontentement et pour faire de Wal-Mart un exemple. Seulement 26 % des 150 000 entreprises étrangères ont des cellules syndicales, selon les chiffres officiels, et Pékin souhaite voir ce taux passer à 60 %. Le directeur de Wal-Mart en Asie, Joe Hatfield, à l'issue de pourparlers de haut niveau tenus le 9 août avec la FCS, a immédiatement compris que, paradoxalement, la présence d'agents syndicaux du parti au sein de ses magasins réduirait le risque de revendications sociales.
Promettant d' «aider» à l'établissement de syndicats dans tous ses magasins, il a expliqué, en répétant le slogan officiel, que sa décision est «conforme aux efforts du gouvernement de bâtir une société harmonieuse». Les cellules du PCC au sein de l'entreprise Wal-Mart serviront, elles aussi, essentiellement à mettre un couvercle sur les revendications.
Philippe GRANGEREAU "Libération" 28 août 2006   

23.08.2006

Dîner-Débat

L'UGICA-CFTC organise "Les débats des cadres CFTC". Le prochain thème en sera:" La discrimination Hommes/Femmes dans l'encadrement."medium_ameline.jpgL'invitée en étant Nicole Ameline Ancien Ministre, Déléguée du gouvernement au BIT.

Ce dîner-débat ce tiendra le  mardi 26 septembre 2006 à 19h30 au Cercle Républicain à Paris (inscription 19-23 euros). Renseignements au 01 44 52 49 82    

18.08.2006

La performance n'exclut pas la solidarité

         ESPACE MUTUELLE SANTE _......................

                        Mutuelle Partenaire de la CFTC Paris  

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Le  18 Août 2006, Michel SAMSONOFF, Président d’ESPACE MUTUELLE SANTE, a remis à Joseph THOUVENEL, Président de la CFTC de Paris, un chèque de 1.000 €, à l’Ordre de Malte, au titre de la Campagne « Solidarité-Liban » 8__________________

  Pour tout renseignement sur EMS  et ses garanties complémentaires « Santé »

Tél : 01.44.63.52.98 – Fax : 01.44.63.06.10

_E-Mail : m.samsonoff@ems-mutuelle.fr

Adresse du siège social : 18 rue de Mogador – 75009 PARIS

Ami si tu tombes

medium_libe.jpgSoixantième anniversaire de la Libération de Paris

 

Militants CFTC : engagement, Résistance et sacrifices

 

Tandis que l'on  commémore, fin août, le 60e anniversaire de la libération de Paris, La Vie à défendre choisit d'honorer la mémoire des militants CFTC engagés dans la Résistance. La CFTC Paris a retrouvé la trace de quelques-uns d'entre eux, morts pour une société de justice, de fraternité et de paix.

 

Georges Bernard, du Syndicat des employés, membre du réseau «Élie». Il photographia, notamment, l'emplacement des bateaux allemands dans le port de Brest pour permettre à  l'aviation  anglaise  de  les bombarder avec précision. Arrêté sur dénonciation  le 15 mai 1941, il sera exécuté le 10 décembre de la même année au mont Valérien, avec onze compagnons du même groupe. Fusillés l'un après l'autre, ils refusèrent qu'on leur bande les yeux et commandèrent eux-mêmes le feu du peloton d'exécution. Georges Bernard entonna, avant de mourir, le chant scout : «Adieu, je pars, sans détourner les yeux». 

Marguerite Martin, adhérente CFTC, arrêtée par la Gestapo. Extrait de son interrogatoire : «Questionnée encore et menacée, je suis obligée d'avouer que je connais d'autres personnes de l'organisation, mais  je ne les donnerai sous aucune contrainte. J'ai travaillé pour la France et je suis prête à mourir  pour  la  France. »  Elle  subit sept fois le supplice de la baignoire...  sans  avoir  parlé. Morte  pour la France,  le  20 août 1944. 

Henri  Clément,  du  bureau confédéral, président de la Fédération  des  syndicats chrétiens d'employés, techniciens et chefs de service. Il est arrêté le 11 juin 1943pour avoir coopéré à des récupérations de parachutages. Il est déporté au camp de  Kersbruck et, le 21 février 1945, il y décède. 

Jean Labouisse,  secrétaire général d'union départementale. Il a le cran de brûler, devant les troupes ennemies effectuant une opération contre le maquis, des documents qui  auraient permis des représailles contre les familles des patriotes. Il est pendu sur le champ. 

Eugène Perot, militant CFTC, ingénieur chef de laboratoire aux usines Hispano Suiza, chargé par Londres des liaisons radio avec l'Angleterre. Il réussit à installer quatre ou cinq postes clandestins. Arrêté en 1942, en pleine liaison radiophonique, il est interné à Fresnes, condamné à mort et exécuté avec quinze compatriotes. «Sa mort héroïque fut celle d'un saint!» dit l'aumônier qui l'avait accompagné au poteau d'exécution et qui tint à l'ensevelir lui-même.

Dans sa dernière lettre, il écrit: «II n'est pas nécessaire que je nomme tous ceux que j'ai connus et aimés. Qu'ils sachent que j'aurai, pour chacun d'eux, une pensée et une prière avant de mourir. » 

Paul Michelet, président du Syndicat des employés. Il est arrêté sur dénonciation pour diffusion de tracts clandestins. Il   meurt  à  Mauthausen.

Étienne Toure, militant CFTC. Ce pacifique de frêle complexion, comme le décrivaient ses  camarades,  s'engage dans la Résistance. Mort à Dachau. 

Francis Chirat, salarié au Crédit  lyonnais. Il  est  fusillé  en août 1944. 

André  Vaganay,  chef  du contentieux au Crédit agricole, rejoint le maquis du Vercors mais se fait arrêter. Il réussit à s'échapper et rejoint le maquis de Saône-et-Loire. 

Jean Carpezat, employé à la SNCF, est grièvement blessé le 3 septembre 1944, au combat, et achevé lâchement sur place. Il devait se marier vingt jours plus tard. Il aurait eu alors 21 ans. 

Louis Tournier, président d'une section syndicale, se sacrifie le 22 août 1944, afin de permettre la fuite de son chef de maquis. Fusillé à 32 ans, sans jugement. 

Michel Pasquier, métallurgiste, combattant de l'Armée secrète. Le 5 septembre 1944, il    est    fusillé.   Il    venait    d'avoir vingt ans.

Elie  Bourliaud  est,  comme l'écrit le quotidien La Nouvelle République, «un syndicaliste chrétien convaincu et qui représentait la Résistance dans ce qu'elle a de plus pur et de plus vrai». Mort à Buchenwald. 

Jean Fournier, âgé de 17 ans, employé, est tué le 1er septembre 1944 en ravitaillant le maquis. 

Charles Preux est tué par la Gestapo lors de son arrestation en 1943. 

André Domon, André Défaut, Pierre Dupont, tous trois fusillés à l'âge de 20 ans, le 2 octobre 1944. 

Marguerite Leilannet est déportée à Ravensbruck.

 

Et tant d'autres, hommes et femmes de tous horizons, de toutes religions, que nous voulons associer aujourd'hui à cet hommage. Nous pensons plus particulièrement aux personnes de confession juive qui ont payé un si lourd tribut à la folie des hommes.

 

Joseph Thouvenel

 

La Vie à défendre — août 2004

16.08.2006

Cybermilitantisme

Participez à un forum sur le travail du Dimanche (allez, concours d'éloquence) n'oubliez de laisser les coordonnés du Blog http://www.leforum-politique.org/phpBB2/viewtopic.php?p=925857#925857

Volontariat ?

Fin des soldes le 5 août à Paris

Source: France 2
Un surcroit de travail pour les vendeuses
- Les soldes en version chic - DR -

Quand les clients des grands magasins courent les soldes, les vendeuses sont contraintes à un surcroît de travail, aux ouvertures tardives et aux week-ends passés derrière la caisse.

La nuit de la veille des soldes a été longue dans les magasins, qui finissaient leur installation. Il faut étiqueter les produits soldés: pour simplifier cette tâche laborieuse, beaucoup d'enseignes optent pour les pastilles colorées, avec une couleur par taux de promotion.

Parmi les vendeuses, dont une large majorité ne sont pas syndiquées, rares sont celles qui acceptent de témoigner. Le contrat souvent précaire dissuade les doléances. Pourtant les griefs ne manquent pas: pendant cette période d'activité accrue, essentielle pour le chiffre d'affaires du magasin, les salariés sont sollicités pour effectuer des horaires plus importants ou pour travailler le dimanche. En principe, le volontariat est la règle mais les syndicats soulignent que les salariés n'ont, dans les faits, guère la possibilité de refuser.

Les syndicats, qui dénoncent des pressions des directions pour que les salariés acceptent ces horaires atypiques, protestent d'autant plus contre ces pratiques qu'elles ont tendance à se généraliser tout au long de l'année.

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