12.08.2006

Solidarité Liban, l'Huma en parle

Syndicats unanimes pour un cessez-le-feu

Cinq organisations françaises signent une déclaration commune mais toutes n’appellent pas à manifester ce samedi.

Solidaires des travailleurs, des organisations syndicales et de la population, les syndicats français prennent unanimement position en faveur d’un cessez-le-feu au Liban. Engagés de diverses façons, tous n’appellent pas à manifester samedi dans le cadre de la journée de mobilisation mondiale.

« Pour aboutir à un accord politique, il y a besoin au préalable et sans condition d’un arrêt des bombardements », affirme Anne Lenouial qui, pour la CGT, participe au collectif qui regroupe plusieurs organisations et associations pour la paix. La confédération appelle en tant que telle à « réussir les manifestations de samedi » et à « rassembler toutes les forces pour réunir les conditions d’une paix durable au Proche-Orient ». Ce sont principalement les militants de la CGT, la FSU ou l’Union syndicale Solidaires qui devraient participer au rassemblement ce week-end.

Le besoin d’imposer « une paix juste et durable » est aussi porté par une déclaration intersyndicale, signée le 28 juillet dernier par la CGT, le CFDT, la CFTC, la CFE-CGC et l’UNSA.

Ensemble, elles y exigent un « cessez-le-feu sans condition », le retrait des troupes israéliennes et l’application des résolutions de l’ONU concernant le Liban, Israël et les territoires palestiniens. Face à une « situation humanitaire critique », elles craignent que le Liban « plonge, de nouveau, dans une grave crise économique et sociale mettant en péril sa fragile démocratie ». « Notre problème, c’est la paix. Les combats doivent cesser le plus rapidement possible. Mais en tant qu’organisation syndicale, nous ne voulons pas rentrer dans des problématiques politiques », explique Joseph Thouvenel pour la CFTC. Pas d’appel à manifester, donc, ce qui n’empêche pas la CFTC d’avoir rempli un bateau, parti hier pour le Liban, de médicaments, lait et denrées de première nécessité.

Paule Masson

Source: L'Humanité 11/08/06

Gruyère

Sécurité aérienne:

Agents de sécurité exploités, sécurité négligée !

Depuis des mois, la CFTC demande que soient revues les conditions de travail et les salaires des agents de sécurité dans les aéroports et ce pour éviter "la mise en danger des salariés et des passagers" (conclusions déposées par la CFTC devant le Tribunal d'Instance de Créteil le 17 janvier 2006 dans une affaire l'opposant à la Brink's Contrôle Sécurité). Pour la CFTC, la sécurité des passagers et des équipages c'est tous les jours et non simplement en cas d'alerte rouge.En temps habituel, la sécurité n'est pas correctement assurée en raison des consignes données par les "donneurs d'ordre". Par exemple de ne fouiller qu'un passager sur trois quand un flux important de voyageurs se présente au contrôle.

La CFTC demande que cesse cette déviation de l'esprit qui consiste à parler d'investissement quand il s'agit de matériel de sécurité et de coût quand il s'agit des femmes et des hommes qui mettent en œuvre les consignes de sécurité. 

                 

08.08.2006

Chemin de croix pour le repos dominical

medium_repos.jpg07-08-2006 Source "La Croix" 

Polémique autour du travail dominical

Deux propositions de loi ont relancé la polémique sur l'ouverture des magasins le dimanche. Salariés et patrons du secteur préparent leurs arguments en vue d'un éventuel débat parlementaire

Il y a des centenaires plus apaisés. Alors que l’on vient tout juste de célébrer les 100 ans de la loi du 13 juillet 1906, qui instaure le dimanche comme jour de repos hebdomadaire, cette disposition du code du travail n’a jamais été autant remise en cause malgré les multiples dérogations qui ont été accordées depuis (lire ci-dessous).

Dernier coup de boutoir : la proposition de loi déposée le 25 juillet par 10 sénateurs UMP autour du sarkozyste Roger Karoutchi, élu UMP des Hauts-de-Seine. Elle consiste à habiliter le maire à autoriser toute l’année les commerces de détail à ouvrir le dimanche, et à porter à dix par an, au lieu de cinq actuellement, le nombre de dimanches ouvrables pour les grandes surfaces.

Trois semaines auparavant, le député UMP de Paris, Pierre Lellouche, avait lui aussi déposé à l’Assemblée nationale une proposition de loi, prônant cette fois la possibilité de déroger au repos dominical pour toutes les « activités de service en relation directe avec le public ».

Arlésienne de l’actualité sociale, l’aménagement du repos dominical est surtout une marotte des amis de Nicolas Sarkozy, qui, en mai 2004, alors qu’il était aux commandes à Bercy, s’était exprimé en faveur de 10 possibilités annuelles d’ouverture dominicale. Les proches de Dominique de Villepin sont, eux, plus réservés. Le ministre du commerce Renaud Dutreil a même estimé le 29 juillet que l’ouverture dominicale détruirait « des centaines de milliers d’emplois ».
56% des personnes interrogées favorables à plus de souplesse L’idée semble cependant faire son chemin puisque, selon un sondage Ifop pour La Croix réalisé fin juin, 56 % des personnes interrogées seraient désormais favorables à un assouplissement de la loi, contre 46 % deux ans plus tôt. Profitant de cette plus grande tolérance dans l’opinion publique, deux entreprises ont décidé de passer à l’offensive.

Ainsi, les magasins Usines Center de Villacoublay (Yvelines), condamnés le 14 juin pour une ouverture dominicale pratiquée depuis des années, ont décidé de rouvrir le dimanche tout en déposant près de 120 demandes de dérogation auprès du préfet. Quant au magasin de luxe Louis-Vuitton, situé sur la très touristique avenue des Champs-Élysées à Paris, il a été lui aussi sommé, le 31 mai dernier, de fermer le dimanche… avant d’être finalement autorisé à ouvrir, en attendant un nouvel examen du dossier.

Dans ce contexte tendu, chaque camp fourbit ses arguments, dans l’attente d’un éventuel débat parlementaire. Côté syndical, sans surprise, l’idée est très combattue, la fédération CGT du commerce dénonçant une « véritable régression sociale » tandis qu’à la CFTC, Joseph Thouvenel rappelle qu’« il s’agit d’un véritable choix de société pour savoir si la vie économique des entreprises doit primer sur la vie personnelle et familiale des salariés ».

"Il n'est pas normal que certains maires refusent les dérogations"

Mais le projet ne fait pas non plus l’unanimité chez les patrons du secteur. Lucien Odier, président du Conseil national des succursalistes de l’habillement (Célio, Zara…), plaide pour « l’égalité juridique » : « La loi autorise les commerçants qui exercent sur Internet ou sur les petits marchés à travailler le dimanche. Pourquoi pas nous ? »

Tout comme Jacques Périllat, président de l’Union du grand commerce de centre-ville (UCV), qui réclame une « clarification des règles juridiques », expliquant par exemple qu’« il n’est pas normal que certains maires, comme ceux de Nantes et Rennes, refusent systématiquement d’accorder les cinq dérogations annuelles alors que d’autres le font sans problème ».

À l’inverse, à la Fédération nationale de l’habillement (FNH), qui représente 55.000 petites boutiques, Charles Melcer dénonce un « non-sens économique » : « Tant que le pouvoir d’achat n’augmentera pas, le client qui va dépenser son argent le dimanche dans des grands magasins qui auront les moyens de payer des heures supplémentaires dépensera moins en semaine dans les petits magasins. Or on sait que les emplois des petits commerces sont pérennes tandis que ce sont souvent des salariés précaires qui travaillent le dimanche. »

Nathalie BIRCHEM

***

Le repos dominical et ses dérogations       D’après l’article L. 221-5, le « repos hebdomadaire doit être donné le dimanche » aux salariés mais il ne concerne pas les commerçants qui exploitent seuls leur fonds de commerce. Cependant, deux types de dérogations existent :

- des dérogations de plein droit pour les commerces alimentaires «qui peuvent employer des salariés le dimanche matin jusqu’à midi» et les entreprises qui ne peuvent s’interrompre pour raisons techniques ou qui sont nécessaires à une «vie économique et sociale»
- des dérogations sur autorisation pour les entreprises où le repos dominical «serait préjudiciable au public» ou «compromettrait gravement» leur fonctionnement ; des dérogations permanentes pour les «zones touristiques ou thermales» ; des dérogations "cinq dimanches par an" pour les commerces de détail

04.08.2006

On se lève tous contre le projet Karoutchi

Ouverture le dimanche: CFTC et CGT dénoncent la proposition de loi

PARIS, 3 août 2006 (AFP) - La CGT et la CFTC dénoncent jeudi dans
deux
communiqués la proposition de loi de quatorze sénateurs UMP visant à
libéraliser l'ouverture des commerces le dimanche.
Le gouvernement "se met au service du patronat des grands groupes de
distribution" et veut faire subir aux salariés du secteur "une
véritable régression sociale", proteste la fédération CGT du commerce et des
services.
Cent ans après son instauration, "il tente d'effacer le principe du
repos dominical pour le remplacer par un repos par roulement",
dénonce-t-elle, rappelant que la France "est déjà le pays d'Europe où
l'amplitude d'ouverture des commerces est la plus élevée".
La CGT commerce et services "appelle à la mobilisation" et "entamera
dans les prochains jours des démarches auprès des autres syndicats pour
organiser ensemble une riposte d'envergure et agir auprès des
parlementaires et du gouvernement".
Dans un communiqué séparé, la CFTC dénonce également cette
proposition de loi qui "complexifie un peu plus notre droit et ouvre la porte à une
multitude de contentieux".
Pour la confédération, "ce débat pose clairement un vrai choix de
société entre les partisans de la banalisation du dimanche qui
considèrent que la consommation et la production priment sur la vie sociale" et
"ceux qui estiment que l'équilibre des personnes et de la société toute
entière passe par un temps où la vie économique est entre parenthèses".
Le sénateur Roger Karoutchi et treize de ses collègues du groupe UMP
ont déposé fin juillet une proposition de loi au terme de laquelle les
maires seraient habilités à autoriser l'exercice, tout au long de l'année,
d'une activité de commerce de détail le dimanche, et à porter à dix par an,
au lieu de cinq, le nombre de dimanches ouvrables pour les grandes
surfaces.
ber/ed/Glk
AFP
Dépêche reprise notamment par les quotidiens : La Croix, La Tribune,
L'humanité.

Choix de société

medium_poceb.jpgLa CFTC s'étonne de voir M. Roger Koroutchi et treize autres sénateurs UMP, déposer une proposition de loi visant à libéraliser l'ouverture des magasins le dimanche, quelques jours après que leur collègue de parti le Ministre Renaud Dutreil ait rappelé que l'ouverture des grandes surfaces le dimanche aurait pour conséquence la destruction de plusieurs centaines de milliers d'emplois.

La lutte contre le chômage est-elle pour eux une priorité ?

La CFTC constate qu'alors que l'on parle de simplification des textes, la proposition de M. Roger Karoutchi complexifie un peu plus notre droit et ouvre la porte à une multitude de contentieux.

Comment par exemple apprécier pour les magasins de plus de 50000 m2 ; « le rayonnement économique » qui dépasserait celui de la seule commune concernée, ce qui ferait passer le pouvoir d'autoriser l'ouverture dominicale du maire au préfet.

Pour la CFTC, ce débat pose clairement un vrai choix de société entre

- les partisans de la banalisation du dimanche qui considèrent que la consommation et la production priment sur la vie sociale ;

- et ceux qui estiment que l'équilibre des personnes et de la société toute entière passe par un temps où la vie économique est entre parenthèses, pour favoriser la vie familiale, personnelle, associative, culturelle et spirituelle.

31.07.2006

Le bon sens

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Commerçants et artisans, le bon sens près de chez vous

L'UPA contre l'ouverture généralisée des magasinsle dimanche.

L'union professionnelle artisanale estime  que les règles actuelles "garantissent une concurrence équitable entre les différentes formes de commerce". Pour elle, "considérer que le pouvoir d'achat des français est extensible […] est une flagrante erreur : toute ouverture supplémentaire serait compensée par une baisse de consommation à d'autre périodes de la semaine ou auprès d'autres catégories de commerces". Enfin, l'UPA rappelle que : "à chiffre d'affaire égal, les artisans et les commerçants de proximité emploient trois fois plus de personnel que la grande distribution".

Source La Tribune

28.07.2006

Fleuret moucheté

medium_duel.2.jpgPIERRE LELLOUCHE/JOSEPH THOUVENEL

Les magasins doivent-ils ouvrir le dimanche ?

Alors que le repos dominical fête ses 100 ans, le député UMP Pierre Lellouche vient de déposer une proposition de loi pour y mettre fin. Joseph Thouvenel, le secrétaire générai adjoint de la CFTC, s'y oppose au nom de la vie familiale, spirituelle et associative... Débat sur un choix de société à l'Ernest Bar du Lutetia.

VSD du 26/7/07

Paul Wermus. Vous venez de déposer une proposition de loi sur l'ouverture dominicale.

PIERRE LELLOUCHE. Il y a trois raisons qui m'ont amené à proposer ce texte : l'évolution des modes d'achat et des besoins ; le fait qu'une grande ville touristique comme Paris doit s'adapter à la réalité économique du monde ; la relance de la consommation et la création d'emplois entraînée par l'ouverture dominicale.

JOSEPH THOUVENEL. Les Anglais disent : « Le dimanche, c'est fait pour s'asseoir sur un canapé, pas pour aller l'acheter. »

P. L. Que les syndicalistes aillent trouver leur modèle en Grande-Bretagne me fait bien rire. Vous menez une bataille d'arrière-garde. Si une famille décide de faire son shopping ce jour-là, rien ne doit s y opposer.

J. T. Selon une étude du ministère des Finances et de la Banque de France, les grandes surfaces cannibalisent le petit commerce et créent moins d'emplois.

P. L. Faux. Une zone commerciale comme le boulevard Haussmann à Paris est la première d'Europe et attire plein de gens. Tout le monde en profite... Quand je vais à New York ou à Tokyo, je vois tout le monde travailler le dimanche. Ça produit de la richesse et favorise la consommation.

J. T. Et demain, quand les commerces des centres-villes seront fermés, faudra-il payer un impôt supplémentaire pour amener les personnes âgées dans les grandes surfaces ? Même Renaud Dutreil, membre du gouvernement que vous soutenez, pense que cela ferait disparaître des centaines de milliers d'emplois.

P. L. Que Dutreil descende de chez lui le dimanche matin, qu'il oublie sa voiture aux vitres fumées et ses gardes du corps.

J. T. La loi pose le principe du repos dominical et des exceptions, comme les marchés traditionnels ou les petits commerces du dimanche matin (fleuristes, bouchers ... ). Il y a dans la loi cinq dimanches par an qui sont ouvrables au choix des grandes surfaces.

P. L. Tout d'abord, je ne suis pas l'avocat des grandes surfaces. Enfin, la loi actuelle, avec ses multiples dérogations, est un maquis où l'arbitraire l'emporte souvent. Ainsi, pourquoi, à Paris, le quartier du Marais (3e et 4e) est-il reconnu comme zone touristique et pas le 7e arrondissement ? Pourquoi telle grande surface est-elle ouverte et telle autre fermée ? À Paris, c'est le préfet qui décide et en province, ce sont les maires.

P. W. Mais il y a bien une loi...

P. L. Le principe du repos dominical, ancré dans la religion, date de 1906. La loi dit qu'après six jours de travail, les exigences de santé et de sécurité obligent à une journée de repos. La loi française parle du dimanche, mais pas la loi européenne.

J. T. Ce que je défends, c'est une civilisation qui impose un équilibre dans la société, privilégiant l'individu, le bien commun, la famille et le repos hebdomadaire.

P. W. Que disent les sondages ?

P. L Trois Français sur quatre sont favorables à l'ouverture dominicale.

J. T. Mais 75 % des Français ne veulent pas travailler ce jour-là, c'est une légère contradiction...

P. L. Mon objectif, c'est que les 25 % qui souhaitent travailler le dimanche puissent le faire.

J. T. Je ne veux pas que Paris soit à l'image de Londres ou Tokyo. Soyons fiers de notre art de vivre.

P. W. Fait-on réellement de bonnes affaires, le dimanche ?

P. L. Les commerçants des galeries marchandes d'Usines Center, par exemple, réalisent 35 % de leur chiffre d'affaires le dimanche... Et quand Vuitton va licencier soixante-dix personnes, irez-vous les défendre?

J. T. La justice nous a donné raison, ordonnant la fermeture de soixante-quatre Usines Center. La Fédération de l'habillement vient de remporter deux victoires... Ces magasins ont tué tous les petits commerces de leur zone.

P. L. Le droit actuel ne correspond plus aux besoins de la société. Le rôle du législateur est de faire évoluer la loi. Il faut un peu de liberté et beaucoup de bon sens !

J. T. Je préfère la liberté de passer un dimanche en famille ou entre amis et beaucoup de bonheur !

Pierre Lellouche • 55 ans • Etudes de droit • député UMP de Paris. • A publié "La République immobile". • Père de trois enfants. • Loisir : la plongée et l'archéologie sous-marines.
 

Joseph Thouvenel • 48 ans. • Licence de droit. • Manœuvre, agent de nettoyage, gardien de nuit, militaire, cadre sur les marchés financiers... • Milite à la CFTC depuis 1980. «Marié, deux enfants. • Loisir : la course.

 

08.07.2006

Chinoisons

CHINE : PAS DE SYNDICALISME SANS SYNDICATS LIBRES

 

 

 

La CFTC s'interroge sur la volonté des autorités chinoises de rendre obligatoire la présence d'un syndicat au sein des entreprises étrangères implantées en Chine.

 

Tant que la Chine ne respectera pas la liberté syndicale et continuera à réprimer de façon souvent violente toute expression sociale indépendante, le renforcement du syndicat unique correspondra au renforcement du pouvoir totalitaire en entreprise.

 

La CFTC espère que les gouvernements concernés par cette décision agiront enfin de façon ferme et concertée pour que soient respectés, en Chine comme ailleurs, les droits fondamentaux des salariés.

 

 

Joseph THOUVENEL

Secrétaire Général Adjoint de la CFTC, en charge de l'International.

 

 

29.06.2006

Selon que vous soyez...

VUITTON ou la malle magique !

 

Louis  VUITTON vient d'obtenir en référé un sursis à exécution de la Cour d'Appel Administrative de Paris, ce qui permet au petit maroquinier des Champs Elysées de continuer à vendre le dimanche des sacs, ceintures et autres colifichets estampillés "culturels".

 

Si la CFTC PARIS regrette qu'une décision mûrement réfléchie du Tribunal Administratif soit contrecarrée en urgence par la Cour Administrative d'Appel, elle constate avec plaisir que les moyens de la justice administrative ont du être fortement renforcés récemment pour qu'une telle décision intervienne dans des délais aussi brefs.

 

La CFTC ne doute pas que tous les justiciables profiteront à l'avenir de délais aussi restreints.

 

La CFTC note que nous ne disposons toujours pas d'une date d'audience pour traiter du fond. Comme quoi, il est sans doute plus facile de statuer en référé que de fixer une date sur un agenda.

 

 

27.06.2006

Proposition indécente?

Proposition de Loi du Député Pierre LELLOUCHE pour l'ouverture du dimanche ! La CFTC PARIS ne doute pas que l'Article 1 de la proposition de Loi du Député de Paris, Pierre LELLOUCHE, sera rédigé comme suit :

Article 1 : Le Parlement sera ouvert tous les dimanches afin de permettre à la  représentation nationale de travailler à l'avenir du pays.

Motivation : Il est d'évidence qu'il est plus important que le dimanche soit consacré au développement de la Nation et au bien-être des français plutôt qu'à la vente de chaussettes en périphérie des villes.

Pour la CFTC PARIS, s'il est légitime pour le bien-être et l'équilibre de tous, que le travail du législateur soit mis entre parenthèse le week‑end, il est tout aussi légitime pour le bien-être et l'équilibre du monde du travail que la vie économique soit mise entre parenthèse le dimanche.La CFTC PARIS ne doute pas que sur ce dossier, le bon sens l'emportera face aux idéologues

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