16.09.2006

Voilà, c'est fini

Après 4 mois de bons et loyaux services, ce site va maintenant fermer.Vous pouvez nous retrouver, poster vos commentaires à notre nouvelle adresse : www.cftc-paris.com . Nous comptons sur votre fidélité.

15.09.2006

Versailles, Chantier

Cinquième rencontre de : 

 « Citoyen, Société, Démocratie »

 Interdiction de travail du dimanche : absurdité économique ou choix d’un modèle de société ?

Pierre Le GUERINEL, Elu à Montigny le Bretonneux, Conseiller Régional d’Ile de France Michel BANCAL, Aurélien GRESSIER, Dominique JAMOIS, Thierry VOITELLIER, Elus à Versailles Alexandra ROSETTI et Lionel VILLERS, Elus à Voisins le Bretonneux Véronique MICHAUT et Allain GARCIA, Elus à Vélizy-Villacoublay Annick FUZIER, Roland de HEAULME, Jean-Michel ISSAKIDIS, Michel RIGOLET, Elus à Viroflay Edmond KAMENI, Président de « Citoyen, Société, Démocratie » vous invitent à une rencontre-débat : (entrée libre et gratuite)

Avec

 

Joseph THOUVENEL 

Secrétaire Général Adjoint de la CFTC

chargé des questions économiques et internationales

 

Membre du Comité Exécutif de la Confédération Européenne des Syndicats

 

Membre de la Commission des Sanctions de l'Autorité des Marchés financiers

Vendredi 22 septembre 2006

à 20h15

à la

Salle Montgolfier

 

(Mairie de Versailles)

 

 

20h15 : Accueil
20h30 : Rencontre-débat
22h00 : Verre de l'amitié

 

Contact : Edmond KAMENI – Tél. : 06.74.01.18.25 – email : csdudf78@yahoo.fr

 

 

09.09.2006

La parole à: CFTC Action-Police

 

medium_flic_2.jpgBLOG : Tout d'abord, pouvez-vous brièvement vous présenter ?

Jean-Christophe CARME (Président CFTC Action Police) : Je suis âgé de 38 ans, je suis marié et père de famille de 3 enfants. Je suis rentré dans la police en 98 dans la logique de ma carrière précédente dans la sécurité privée. J'ai été affecté au commissariat central de Clignancourt  dans le 18ème arrondissement pendant  3 ans puis à celui de Belleville dans le 11ème pendant près de 2 ans. Mon engagement syndical date de 2001, je suis gardien de la paix.

Michel THOORIS (Secrétaire Général CFTC Action Police) : J'ai 26 ans, je suis gardien de la paix. J'ai été affecté à la Brigade des chemins de fer (police aux frontières) puis à la PJ Gare du Nord. Mon engagement syndical à la CFTC date des élections professionnelles 2003 où alors membre du SNPT, ma section et moi-même avons fait le choix de rejoindre la CFTC, qui nous semblait être le syndicat le plus à même de répondre au critère d'indépendance politique.

BLOG : Justement, en une phrase, définissez ce qui motive votre adhésion à la CFTC Police.

JCC : L'alternance aux majors de la fonction publique et l'indépendance de la CFTC.

MT : Les valeurs familiales, la morale sociale chrétienne et le besoin d'une alternative syndicale authentique.

BLOG : Pouvez-vous nous décrire les dernières actions menées par votre syndicat ?

MT : La CFTC Action Police a organisé, cet hiver et cet été, l’opération "les camionnettes du cœur Action Police" consistant à apporter des rafraîchissements et des cafés à nos collègues en garde statique et à échanger quelques mots avec eux.

JCC : De même, nous nous sommes déplacés sur des points chauds, émeutes en banlieue, manif anti-CPE, coupe du Monde pour soutenir nos collègues affectés au maintien de l'ordre. Nous avons d'ailleurs apporté un soutien juridique à des collègues mis en examen durant les émeutes. Notre avocat, le ténor du Barreau, Gilbert COLLARD, nous a d'ailleurs bien épaulés. Aujourd'hui, nous sommes de mieux en mieux implantés dans tous les commissariats.

BLOG : En ligne de mire, bien sûr, pour la CFTC Action Police, les élections du 20 au 23 novembre 2006. Où comptez-vous présenter des listes ? Quels sont les résultats visés ? Quel programme comptez-vous développer ?

JCC : Nous comptons présenter des listes dans tous les corps d'actifs aussi bien qu'administratifs. Précédemment, nous faisions un score de 0,32 %. Grâce au renouvellement de nos équipes et un bon quadrillage du territoire, nous visons au minimum un pourcentage de 3 %, ce qui représente 3 000 voix.

MT : Le message que nous souhaitons délivrer est que la défaillance de la mission de service public de la Police Nationale aboutit à une privatisation de la sécurité, j'en prendrais un exemple frappant qui sont les installations de sécurité haut de gamme de plus en plus fréquents dans les copropriétés huppées. Ceci conduit, indéniablement, à une dérive à l'Américaine. Nous proposons une alternative, celle d’une Police Nationale recentrée sur ses missions régaliennes, une police de proximité tolérance zéro, une police réinvestissant les zones de non-droit, qui soit dissuasive, pas seulement préventive et répressive si nécessaire. Cette conception est d'ailleurs partagée par la majorité de nos collègues.

BLOG :  Pourtant, ces arguments sont à rebours de la réalité représentative des syndicats policiers.

MT :  Les syndicats majoritaires ont bâti leur fond  de commerce sur du clientélisme et sur la délivrance d'avantages divers et variés catégoriels qui vont à l'encontre de l'intérêt commun. D'ailleurs, nos collègues et il ne s'agit pas là d'un jugement de valeur, même s'ils sont usagers de ce genre de pratique, ne sont pas dupes de leur pérennité. Ce qu'on leur propose, c'est de sanctionner ce système en 2006. Le tableau n'est guère brillant : révocations en constante augmentation depuis 2002, les suicides sont en progression, les sanctions administratives pleuvent sur nos collègues.

JCC : Un point sur lequel je voudrais insister, c'est la réorientation de nos missions. Nos collègues en ont plus que ras le bol d'être des carnets à souche pour des contraventions automobiles. Ils en ont marre des pressions à la contravention, le rôle d'un policier n'est pas celui d'un collecteur d'impôts. Qui plus est, cela crée un fossé entre la population et la police et cela brouille auprès du public les enjeux de notre mission.

BLOG : Si un certain nombre de voix, ce que j'espère pour vous, se porte sur vos listes lors de ces élections, pouvez-vous nous donner quelques exemples de mesures concrètes que vous souhaiteriez mettre en œuvre ?

MT : Nous demandons la création de chèques vacances, de l'attribution de tickets restaurant, une carte de réduction de 75 % sur les trajets SNCF (comme en bénéficient nos amis militaires). La création de crèches et l'accroissement d'un parc immobilier réservé à la police hors zones sensibles. Et au risque de me répéter, la réorientation de nos missions sur la lutte contre la délinquance.

BLOG : Vous nous dites que vous serez présents partout mais qu'en est-il chez les commissaires ?

JCC : Et oui, c'est un scoop, alors que seules deux organisations syndicales : le SCHFPN (90 % des voix) et l'UNSA (10 % des voix) étaient présentes chez les commissaires, la CFTC POLICE présentera bien une liste.

BLOG : Vous avez fait l'objet récemment, d'une campagne de dénigrement basée sur un discours pour le moins abject. Pouvez-vous nous en dire plus ?

MT : Nous avons subi des pressions de la part d'un obscur syndicat de la Fonction Publique, qui nous a accusé d'être manipulés par les services secrets israéliens (rien que ça !) en raison de nos prises de positions dans l'affaire de la descente rue des Rosiers de "la tribu KA".  Cette campagne semble avoir été instrumentalisée par des personnes inquiètes de voir la progression de la CFTC POLICE, tout en prétendant servir la CFTC, comprenne qui pourra… Néanmoins, loin de nous affaiblir, ce type de manœuvre a contribué à souder notre cohésion interne et nous a valu un nombre conséquent de messages de soutien. Il convient de souligner d'ailleurs, que le tract en question a atteint des sommets d'ignominies dans des termes qui nous semblent incitatifs à la haine raciale tant et si bien que le "Bureau National de Vigilance contre l'antisémitisme" s'est porté partie civile dans cette affaire.

BLOG : Le mot de la fin.

MT : Nous espérons par notre réussite, rendre sa place, toute sa place légitime, toute son audience à la CFTC injustement absente du paysage syndical au sein de notre service public et par là même, participer à la nécessaire rénovation de la CFTC  de la Fonction Publique.

JCC : Pour citer Guillaume D'ORANGE "Là où il existe une volonté, il existe un chemin".

04.09.2006

Pouvoir d'achat

medium_pleure.jpgSur la route des vacances, les ménages ont pu mesurer l'impact de la hausse du prix des carburants sur leur budget estival. Les statistiques de l'Union nationale des industries pétrolières (Ufip) montrent que le prix de l'essence sans plomb 95, qui coûtait en moyenne 1 euro en janvier 2004 vaut désormais 1,33 euro en juillet 2006, soit une hausse de 33 % en deux ans et demi. Le gazole a évolué dans des proportions identiques, de 0,80 euro le litre à 1,11 euro, pendant la même période.
A cette hausse du budget consacré à l'automobile, il convient d'ajouter celle du fuel pour le chauffage, les augmentations en cascade du prix du gaz, la forte progression des loyers depuis six ans, sans oublier la dernière révision en date des tarifs de l'électricité (+1,7% au 15 août). D'où un sentiment très répandu, que «tout flambe», alors que les chiffres de l'Insee font état d'une inflation assez sage : +1,9 % sur les douze derniers mois. L'Insee prévoit pour 2006 une hausse de 2,4 % du pouvoir d'achat. «Nous considérons qu'il y a un sacré hiatus entre l'indice des prix à la consommation de l'Insee et la réalité quotidienne des ménages, pointe pourtant Reine-Claude Mader, présidente de la CLCV (Consommation, Logement et Cadre de vie). Le budget essence des gens qui sont obligés d'utiliser leur voiture pour aller au travail a explosé. Compte tenu des augmentations pour le chauffage, les loyers et les diverses charges liées au logement, il faudrait qu'un ménage prenne des mesures d'économie drastiques pour s'en tenir aux 1,9 % de hausse de l'Insee.» 
Limite. Même son de cloche à l'Institut national de la consommation. «Ce qu'on constate, ce sont les limites de l'indice des prix à la consommation de l'Insee. Il serait temps de le revoir et de mettre en place un indice du coût de la vie», estime Jeanne-Marie Husset, directrice de 60 Millions de consommateurs. Dans une étude datant de mars 2006, le Cnis (Conseil national de l'information statistique) admet ce décalage entre les chiffres officiels et le vécu des gens. «De nombreux ménages ont eu le sentiment que leur niveau de vie baissait.» Notamment en raison du poids de ces dépenses contraintes (logement, énergie...) pratiquement incompressibles, qui «représentent entre 31 % et 37 % de la consommation finale des ménages», commente le Cnis.
Peu de familles ont en effet été épargnées par la flambée des loyers. A commencer par l'Ile-de-France. Selon l'Olap (Observatoire des loyers de l'agglomération parisienne), leur évolution annuelle a atteint en moyenne 3,8 % en 2003, suivie d'une hausse de 4,1 % en 2004, puis de 4,6 % en 2005. Dans les autres régions de France, c'est l'indice qui sert de référence aux bailleurs pour les révisions annuelles qui a tiré les loyers vers le haut. Au cours des cinq dernières années, les augmentations annuelles vont de 2,12 % à 4,83 %.
Frais obligatoires. Dur à intégrer dans les budgets, surtout lorsque les dépenses de chauffage grimpent aussi. Pour le gaz, ce fut un véritable florilège : +5,2 % en 2004, puis trois hausses pour la seule année 2005 (+3,5% au 1er juillet, +2,6 % au 1er septembre, +12 % au 1er novembre) et enfin +5,4 % en 2006.
Le dérapage des dépenses contraintes n'épargne pas les étudiants. Dans une étude publiée hier, l'Unef estime à 4,3 % l'augmentation des frais obligatoires (droits d'inscription, tickets-restaurant, cotisations sociales) pour la rentrée.
Dans son étude, le Cnis revient sur le passage à l'euro, avec des hausses de prix «particulièrement fortes» dans «la grande distribution» . Il met en exergue aussi les augmentations sensibles constatées sur des biens de consommation courante : baguette, café en salle...
L'addition est salée et peu de gens se retrouvent donc dans l'indice de l'Insee. «Nous ne contestons pas le décalage, d'ailleurs nos enquêtes d'opinion relèvent un pessimisme plus grand des gens face à l'évolution des prix. Il y a bien des baisses sur les produits manufacturés, mais les ménages ne les voient pas passer; car ces dépenses ne reviennent pas souvent», souligne Françoise Maurel, chef du département des prix à la consommation à l'Insee. Pour le Cnis, «au-delà des tendances moyennes, il serait [...] utile de préciser la proportion de ménages dont le niveau de vie recule en euros constants» . Difficile, dans ces conditions, de faire l'économie d'un débat sur le pouvoir d'achat. Tonino Serafini Source Libération Mardi 26 août

01.09.2006

Solidarité Liban

medium_liban.jpgA quelques heures des côtes françaises, un peuple souffre, désespère et parfois meurt sous les bombes. Des centaines de milliers de réfugiés, dont la moitié d'enfants, sont jetés sur les routes, la détresse des populations prises au piège des zones de combat est immense.

Aujourd'hui, dans la crise très grave qui frappe le Liban, la première urgence à traiter est celle de la pénurie des produits de base (médicaments, produits alimentaires, fuel pour générateurs et électricité, etc.). En partenariat avec l'Ordre de Malte, nous avons la possibilité de faire embarquer prochainement des stocks de première nécessité sur un bateau de la Marine Nationale.

Nous appelons tous les militants à faire parvenir le plus rapidement possible au siège de la CFTC PARIS – 8 boulevard Berthier 75017 PARIS, les produits dont la liste suit :

-          Compresses stériles

-          Sparadraps

-          Seringues et aiguilles à usage unique

-          Antiseptiques type Dakin ou Betadine dermique

-          Antalgiques/antipyrétiques type paracétamol ou ibuprofène (adulte et enfant)

-          Sur le plan nutritionnel : lait en poudre pour les nourrissons et les jeunes enfants.

Nous attirons votre attention sur le fait suivant : Seuls les produits ayant une date de péremption supérieure à 6 mois seront expédiés.

Question à Joseph THOUVENEL, Président de l'UD CFTC PARIS

Pourquoi un partenariat avec l'Ordre de Malte ?

JT : J'ai connu le Liban sous les bombes en 1990. A cette époque toutes les grandes ONG avaient quitté Beyrouth en raison des risques pour leur personnel (enlèvement, sniper, bombardement) à l'exception d'une : l'Ordre de Malte. Je peux témoigner du dévouement et de l'efficacité de ses équipes qui portent secours aux blessés et malades de toute confession au risque de leur vie (il ne s'agit pas d'une simple expression littéraire, plusieurs de mes camarades ont péri ou ont été gravement blessés dans ce conflit). S'appuyant sur son statut diplomatique, fort de son implantation sur l'ensemble du territoire, Liban Sud, Bekaa, Beyrouth, Liban Nord, possédant une expérience séculaire, indispensable pour être vraiment efficace dans cette région du Monde, l'Ordre de Malte est par ailleurs reconnu et respecté par l'ensemble des populations et des belligérants.

Le premier bateau est bien arrivé sur les côtes libanaises. Merci à tous les généreux donateurs.Un deuxième bateau de la Marine Nationale doit partir d'ici à fin septembre, vos dons sont toujours les bienvenus.

29.08.2006

Les deux faces de la même pièce ?

En apparence, c'est une révolution pour la chaîne américaine de supermarchés Wal-Mart. L'un de ses 60 magasins en Chine, celui de Shenyang, a accepté, le 12 août, l'ouverture d'une cellule du Parti communiste chinois (PCC). L'annonce a été faite la semaine dernière par les médias officiels, qui avaient déjà trompeté l'installation, en juillet, d'une cellule syndicale dans un autre centre commercial du groupe. Depuis lors, seize autres Wal-Mart accueillent des membres de la Fédération chinoise des syndicats (FCS). Or, aux Etats-Unis, Wal-Mart fait figure d'archétype de l'entreprise capitaliste antisyndicale. Le leader mondial de la vente de détail est accusé de sous-payer son 1,3 million d'employés américains et de leur offrir une couverture sociale succincte, voire inexistante. Aucun de ses magasins n'accepte d'employés syndiqués et l'entreprise a, au moins une fois, choisi de fermer un centre commercial plutôt que d'y tolérer la présence d'un syndicat. Sa ligne antisociale est si exécrable que le Parti démocrate américain a décidé, ce mois-ci, de cibler Wal-Mart en vue de la présidentielle de 2008.
Comment est-il alors possible qu'en Chine l'entreprise ait accepté, semble-t-il contre ses principes, l'entrée de travailleurs syndiqués et même de cellules du PCC ? Dans ce pays, la liberté syndicale est bannie et de nombreux militants pour l'indépendance syndicale sont emprisonnés. Seules les associations membres de la FCS sont tolérées. Celle-ci est placée sous l'autorité du Parti communiste, au pouvoir. Leur fonction réelle dans l'entreprise ne consiste pas à défendre les intérêts des travailleurs, mais à les contrôler et à empêcher grèves ou mouvements sociaux. Selon un récent sondage, seulement 1,5 % des Chinois pensent que les syndicats officiels défendent les lois du travail...
Le pouvoir chinois s'inquiète de la multiplication des mouvements sociaux (87 000 en 2005, selon les chiffres officiels) et cherche à tuer dans l'oeuf tout risque d'instabilité, en mettant en oeuvre une stratégie dont le nom de code est «société harmonieuse». Les syndicats officiels en sont l'un des outils. En mai, le président chinois et numéro 1 du parti, Hu Jintao, a ainsi enjoint à la FCS de pénétrer davantage les multinationales, et Wal-Mart en particulier, sans doute en raison des risques accrus de mécontentement et pour faire de Wal-Mart un exemple. Seulement 26 % des 150 000 entreprises étrangères ont des cellules syndicales, selon les chiffres officiels, et Pékin souhaite voir ce taux passer à 60 %. Le directeur de Wal-Mart en Asie, Joe Hatfield, à l'issue de pourparlers de haut niveau tenus le 9 août avec la FCS, a immédiatement compris que, paradoxalement, la présence d'agents syndicaux du parti au sein de ses magasins réduirait le risque de revendications sociales.
Promettant d' «aider» à l'établissement de syndicats dans tous ses magasins, il a expliqué, en répétant le slogan officiel, que sa décision est «conforme aux efforts du gouvernement de bâtir une société harmonieuse». Les cellules du PCC au sein de l'entreprise Wal-Mart serviront, elles aussi, essentiellement à mettre un couvercle sur les revendications.
Philippe GRANGEREAU "Libération" 28 août 2006   

23.08.2006

Dîner-Débat

L'UGICA-CFTC organise "Les débats des cadres CFTC". Le prochain thème en sera:" La discrimination Hommes/Femmes dans l'encadrement."medium_ameline.jpgL'invitée en étant Nicole Ameline Ancien Ministre, Déléguée du gouvernement au BIT.

Ce dîner-débat ce tiendra le  mardi 26 septembre 2006 à 19h30 au Cercle Républicain à Paris (inscription 19-23 euros). Renseignements au 01 44 52 49 82    

18.08.2006

La performance n'exclut pas la solidarité

         ESPACE MUTUELLE SANTE _......................

                        Mutuelle Partenaire de la CFTC Paris  

medium_sam.4.jpg
            
Le  18 Août 2006, Michel SAMSONOFF, Président d’ESPACE MUTUELLE SANTE, a remis à Joseph THOUVENEL, Président de la CFTC de Paris, un chèque de 1.000 €, à l’Ordre de Malte, au titre de la Campagne « Solidarité-Liban » 8__________________

  Pour tout renseignement sur EMS  et ses garanties complémentaires « Santé »

Tél : 01.44.63.52.98 – Fax : 01.44.63.06.10

_E-Mail : m.samsonoff@ems-mutuelle.fr

Adresse du siège social : 18 rue de Mogador – 75009 PARIS

16.08.2006

Cybermilitantisme

Participez à un forum sur le travail du Dimanche (allez, concours d'éloquence) n'oubliez de laisser les coordonnés du Blog http://www.leforum-politique.org/phpBB2/viewtopic.php?p=925857#925857

Volontariat ?

Fin des soldes le 5 août à Paris

Source: France 2
Un surcroit de travail pour les vendeuses
- Les soldes en version chic - DR -

Quand les clients des grands magasins courent les soldes, les vendeuses sont contraintes à un surcroît de travail, aux ouvertures tardives et aux week-ends passés derrière la caisse.

La nuit de la veille des soldes a été longue dans les magasins, qui finissaient leur installation. Il faut étiqueter les produits soldés: pour simplifier cette tâche laborieuse, beaucoup d'enseignes optent pour les pastilles colorées, avec une couleur par taux de promotion.

Parmi les vendeuses, dont une large majorité ne sont pas syndiquées, rares sont celles qui acceptent de témoigner. Le contrat souvent précaire dissuade les doléances. Pourtant les griefs ne manquent pas: pendant cette période d'activité accrue, essentielle pour le chiffre d'affaires du magasin, les salariés sont sollicités pour effectuer des horaires plus importants ou pour travailler le dimanche. En principe, le volontariat est la règle mais les syndicats soulignent que les salariés n'ont, dans les faits, guère la possibilité de refuser.

Les syndicats, qui dénoncent des pressions des directions pour que les salariés acceptent ces horaires atypiques, protestent d'autant plus contre ces pratiques qu'elles ont tendance à se généraliser tout au long de l'année.

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